A découvrir, le village d’Heudreville-sur-Eure

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Le village

En venant de la route de PACY, vous entrez dans le village par la D155E sur votre gauche l’ancienne gare SNCF. La mise en service de la gare gare d’Heudreville-sur-Eure date de 1873, jusqu’au 1er juillet 1950. Elle se situait entre la gare d’Acquigny, et la halte de La Croix-Saint-Leufroy. L’ancienne voie ferrée transformée en voie verte. La rivière l’EURE traverse le village, elle prend sa source à la sortie de l’étang du Chevreuil sur la commune de Moulicent près de Longny-au-Perche dans l’Orne. Elle rejoint la Seine à Saint-Pierre-lès-Elbeuf. Sa longueur est de 228,7 km.

Le centre

La mairie au centre du village, à côté l’ancien local Incendie. Les arbres bordent la place du village, sur la droite la bibliothèque communale. Ses écoles de la maternelle au CM2, une garderie et sa nouvelle cantine .L’église Notre Dame avec son local des Charitons. Un joli portail en forme de soleil qui brille tous les jours.

L’église Notre Dame

L’église est un édifice du 16e siècle, elle se composé d’une nef et d’un chœur rectangulaire en retrait, d’origine romane . La façade occidentale, précédée d’un porche épaulé de contreforts, est percée d’une porte quadrangulaire surmontée d’un tympan. L’église fut remaniée au XVIe siècle. Le portail comporte la date « 1683 ». Le clocher, de plan carré se situe sur le faîte de la toiture. Une croix de faîtage surmonte la flèche octogonale de type Corneville. Les murs gouttereaux, épaulés de contreforts, sont percés de baies cintrées. La vierge et l’enfant, statut de Jeanne D’Arc, de magnifiques vitraux.

L’arbre mystérieux

Sur la commune d’Heudreville sur Eure et plus précisément dans la côte du Bois Ricard, au 2 ème virage sur la gauche, il y a petit chemin qu’il faut prendre sur env 30 m puis sur la droite vous y êtes. Là se trouve un arbre atypique hors norme. En outre son caractère singulier ne lui vient pas de son age avancé, mais son originalité ne lui vient pas ni de sa taille ou de son espèce mais de sa forme et de sa situation. C’est un tilleul qui pousse en solitaire dans une petite clairière au sein d’un bois majoritairement composé de résineux. En effet, il semble que l’on entre dans un monde différent et mystérieux, d’où son surnom d’Arbre aux sorcières

Les Charitons

C’est une petite histoire normande très ancienne remontant au Moyen Age. A l’époque des grandes pestes, famille, voisins et villageois s’unirent pour porter assistance aux malades et les enterrer. C’est ainsi que naquit les confréries de charitons. De nos jours, il existe environ 120 confréries dans le département, regroupant 10 à 15 frères. Les frères se regroupent autour d’une assemblée qui se compose de L’échevin ou maître, le prévôt, l’antique, le clerc, le tintenellier ou le clocheteux toujours en tête des processions ou convois mortuaires, celui-ci agite deux grosses clochettes, sur un rythme monotone . L’échevin ou maître organise la vie de la confrérie et inspecte la tenue et la conduite des charitons. Le chaperon est une large étole souvent richement brodée d’or et d’argent.

Le jardin de René

Que dire de cet homme formidable généreux, venez visiter son magnifique jardin à la Française, qui est tout droit sorti de son imagination. Homme d’une grande culture le rencontrer, discuter vous apporte du plaisir et sérénité.

Cartes Postales

Le village d’Heudreville-sur-Eure et son histoire à travers les cartes postales.

A Heudreuille le 17 novembre J913 : Crash d’un classeur bombardier

Le 17 novembre 1943, le squadron 609 de la Royal Air Force lance une opération au-dessus de la Normandie.  Le  sergent Georges -Louis Watelet décolla alors de la base de Lympne en Angleterre vers 15h55 aux commandes de son chasseur bombardier Typhoon Mk IB JR. 191. Il s’agit d’un pilote de nationalité belge, étudiant lorsque survient la guerre, réfugié d’abord en France, qu’il quitte le 18 juin 1910 pour rejoindre I’Angleterre. Il intègre alors une compagnie de fusiliers belles et se porte volontaire dans la Royal Air Force. Le 17 novembre 1913, il était Pilot/Officer. Après avoir traversé la Manche, il attaque, vers 15H45, deux trains dans le triangle Brionne-Bernay- Beaumont. A 15h50, il est d’abord touché par la DCA, puis abattu par un avion allemand FW-190.

L’avion s’écrase à La Couture, le pilote saute en parachute et atterrit dans la côte du Mouchel, légèrement blessé, Il est accueilli au sol par un jeune homme qui lui précise « Ici, il n’y a pas de pétard ! » Il le conduit dans une ferme où le parachute et le tabac anglais sont cachés. Le parachute est aussitôt transformé en rideaux, Les allemands sont arrivés très vite sur les restes de l’avion pour essayer de récupérer des métaux et d’analyser la technologie, notamment du moteur.Le pilote se cache pendant deux jours dans un bois puis reçoit    des    vêtements     civils de la part de la résistance locale, le réseau Pénette à Carcouët, Hameau de la Vacherie à Verdun. Un mois plus tard, il rejoint l’Espagne puis l’Angleterre où il arrive le 13 mars 1944. Il est réintégré dans le Squadron 609 et participe ensuite aux opérations du débarquement.